Stage Permaculture – Jour 3

Nous reprenons le cours de la permaculture sur les espaces dédiés aux cultures (tout est jardinable!). Priscilia permacultrice et voisine nous rejoint pour la matinée.

Pierre-Yves nous soutient dans l’idée que peuvent cohabiter des espaces personnels pour l’expérimentation individuelle et un espace géré collectivement. Il ne faut pas que l’organisation du groupe bride la créativité de chacun. Nous reprenons le déroulé de la méthode OBREDIM (cf Episode précédent) avec le E d’évaluation. La permaculture préconise la mise en pratique à petite échelle sur des espaces tests. Nous avons le temps de l’expérimentation. Les livres de Gérard Ducerf sur les plantes bio-indicatrices sont de précieux auxiliaires pour décrypter l’éco-système. Nicole dispose des deux tomes! Il met aussi en avant les « guildes » végétale des plantes qui font alliance et travaillent de concert dans une succession temporelle ou spatiale. D pour Design que nous allons bientôt engager en groupe de travail. Il s’agit de déployer une stratégie dans le temps, d’avoir un dessein. Le placement relatif (la topologie), le zonage, le déroulement dans le temps découleront de ce « design » sans en faire un catéchisme immuable. I pour Implémentation cad la mise en place. Il faut toujours démarrer par les éléments les plus simples avant les plus complexes. On passe de l’intellectualisation de l’agro-éco-système. M pour Maintenance. Il s’agit à ce stade d’accepter les boucles de rétro-action d’un système en train de se mettre en place, de se réguler.

La place des animaux dans le système est ensuite abordée.

Nous partons alors à l’exploration des sols du Pré Commun.
Voir la vidéo mise en ligne dont il faudra extraire tous les éléments d’informations collectés lors de cette matinée très riche.

 

Nous enchaînons l’après-midi avec un atelier sur les flux de fertilité : comment connecter les choses (effluents solides, liquides). On inventorie les flux et leur destination (déchets alimentaires vers compost par exemple). Ce recensement complètera la cartographie amorcé la veille.
Un questionnement s’ouvre sur le flux en provenance de la buanderie : eaux grises à température moyenne de 40° pour un volume de 120-150 litres par jour. L’utilisation de l’air chaud extrait des habitation dans la serre intéressant mais difficile à mettre en oeuvre compte tenu de l’implantation en toiture des extracteurs.

Nous finirons la journée par un atelier sur le bouturage de végétaux et leur reconnaissance. Voir la vidéo suivante.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *